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Déplacements et mobilités

Se déplacer à Arveyres : construire de véritables liaisons sécurisées et continues
28 février 2026 par
Quentin Merlet

À Arveyres, se déplacer autrement qu’en voiture demeure un défi pour de nombreux habitants. Qu’il s’agisse des trajets du quotidien — se rendre chez les commerçants, accompagner les enfants à leurs activités, rejoindre les équipements publics ou simplement se promener — les conditions de déplacement pour les piétons et les cyclistes restent souvent insuffisantes et parfois peu sécurisantes.

En 2020, la municipalité sortante affichait l’objectif de développer les déplacements non motorisés. Si certains aménagements ont effectivement été réalisés, notamment sur la RD 2089, force est de constater que ces interventions ponctuelles ne répondent pas pleinement aux besoins quotidiens des Arveyrais. 

Les continuités cyclables demeurent très limitées et certains quartiers restent insuffisamment reliés au centre-bourg.

Nous portons une ambition différente : celle d’une commune réellement connectée, où chacun peut se déplacer à pied ou à vélo en toute sécurité, et où les familles peuvent envisager ces modes de déplacement avec confiance.

1. Retrouver de la cohérence dans les aménagements

Aujourd’hui, les infrastructures souffrent d’un manque de continuité. Les interventions successives ont souvent produit des aménagements fragmentés, sans logique d’ensemble, rendant les déplacements peu lisibles et peu efficaces.

  • Notre démarche repose sur l’élaboration d’un Plan Vélo et Piéton structuré et global. Ce plan aura pour objectif de créer des itinéraires continus, sécurisés et clairement identifiés, reliant les zones d’habitat aux pôles de vie : écoles, commerces, équipements sportifs et Port du Noyer.

  • Nous privilégierons des aménagements réellement protecteurs, adaptés à la configuration de la voirie, et dépasserons les solutions minimalistes qui ne garantissent ni sécurité ni confort d’usage.

2. Intégrer pleinement les quartiers et hameaux

Arveyres ne se résume pas à son centre-bourg. De nombreux habitants des quartiers résidentiels et des hameaux périphériques restent aujourd’hui contraints d’utiliser leur véhicule, y compris pour des déplacements de courte distance, faute d’itinéraires piétons sécurisés.

  • Nous nous engageons à prioriser la sécurisation des liaisons entre les hameaux et le cœur de la commune. Il n’est pas acceptable que certains habitants soient contraints de marcher sur les accotements ou dans l’herbe, parfois avec des enfants ou des poussettes.

  • L’égalité d’accès à la sécurité et à la mobilité concerne l’ensemble des Arveyrais, quel que soit leur lieu de résidence.

3. Apaiser les vitesses pour sécuriser l’espace public

La vitesse excessive observée dans certaines rues résidentielles constitue une source légitime d’inquiétude pour les riverains. Les solutions exclusivement techniques ou contraignantes ne sont pas toujours les plus adaptées ni les plus acceptées.

  • Nous privilégierons une approche d’apaisement de la circulation, fondée sur un meilleur partage de l’espace public. Des aménagements qualitatifs — rétrécissements ponctuels, chicanes paysagères, zones de rencontre limitées à 20 km/h — permettront de réduire naturellement les vitesses tout en maintenant la fluidité du trafic.

  • Ces dispositifs contribueront à renforcer la sécurité, le confort de déplacement et la convivialité dans les quartiers.

Conclusion

La mobilité douce ne doit pas se limiter à un affichage ponctuel ou à des interventions isolées. Elle constitue un enjeu majeur pour la qualité de vie, la santé publique et le pouvoir d’achat des ménages, en favorisant des alternatives crédibles à l’usage systématique de la voiture.

Là où les actions passées  ont souvent été menées de manière fragmentée, nous proposons une vision cohérente et durable, fondée sur le maillage du territoire et la sécurité des déplacements.

Notre ambition est simple : faire d’Arveyres une commune où il devient naturel, agréable et sûr de marcher et de pédaler au quotidien.